La Canariculture à Skikda

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 La choline - La mue - Les fonds de cages

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dahcinet
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MessageSujet: La choline - La mue - Les fonds de cages   Dim 9 Oct - 3:59

• La choline.
• La mue.
• Les fonds de cages NEW new new

La choline Par sabine Vilain


La choline (prononcer «koline»!) est une substance qui entre dans la composition des matières vivantes et a une grande importance dans la protection du foie. Ses dérivés interviennent également dans le fonctionnement du système nerveux.
Elle est présente dans la bile et de nombreux tissus. Chez l’être humain, on l’a utilisée dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.
Il s’agit d’un lipotrope (c’est-à-dire qui se fixe sur les graisses ou en facilite le métabolisme), elle réduit en effet les dépôts de lipides dans certains organes, notamment, dans le foie.
Associée à la méthionine, elles sont indispensables à l’équilibre et à la croissance et forment une protection importante du foie. En cas de carence de ces substances, on court le risque de voir apparaître une stéatose hépatique (dégénérescence du foie).
Ce qui veut dire que la graisse accumulée dans le foie, disparaît si on apporte régulièrement cette base organique. Donc, pour le bien-être de nos oiseaux, et leur santé, il est nécessaire de veiller à un apport de choline dans leur alimentation afin de protéger leur foie. Quant à la méthionine, elle est supposée être présente dans le mélange de graines que l’on donne aux canaris (vérifier la composition de celui-ci sur l’emballage).
Si ces deux substances sont présentes dans l’alimentation de nos amis ailés, ceux-ci n’ont aucun souci à se faire (et nous non plus, d’ailleurs!). En période de préparation et de reproduction, il est encore plus important de veiller à cela étant donné que le mélange de graines est plus riche, ainsi que l’administration de pâtée plus importante. Le tout, sans apport de choline, risque de provoquer des surcharges graisseuses pouvant engendrer des dégâts irréversibles. Alors, protégeons-les, notre saison d’élevage et nos résultats en dépendent.



La mue. Par Sabine Vilain


La période des vacances est arrivée et, avec elle, l’élevage se termine doucement. C’est le moment, pour nous, éleveurs, de sortir nos derniers jeunes de nos « nurseries » et de les mettre dans des cages de sevrage. C’est aussi le début de nos grands nettoyage et désinfection de matériel afin de rendre nos batteries disponibles pour l’observation et la préparation de nos nouveaux jeunes. C’est, lors de cette étape et, après la phase critique de la mue, que nos yeux se tourneront irrémédiablement vers nos futurs champions et, avec eux, nos espoirs de médaille.
La mue n’est pas une maladie, mais un passage obligé de l’oiseau afin de renouveler son plumage complet chaque année, pour les adultes, ou d’acquérir son habit d’adulte pour les jeunes (ils ne remplacent pas leurs grandes plumes).
La mue demande, à nos amis ailés, une dépense importante d’énergie. Il est donc nécessaire de veiller à l’alimentation de ceux-ci, de s’assurer qu’ils disposent d’une alimentation équilibrée et complète pour permettre un passage optimal de cette étape.
Il faut savoir que la durée de la mue est de + ou – 20 à 60 jours, qu’elle n’arrive pas en même temps chez tous les jeunes puisqu’elle est en fonction de l’époque de naissance des oisillons (ceux qui sont nés en avril mueront en juin-juillet, ceux, nés en juin mueront en août-septembre). Le plumage juvénile fera place au plumage adulte qui sera influencé, pour les couleurs, par les hormones soit mâles ou femelles, et pourra permettre de distinguer, à l’œil le dimorphisme sexuel des oiseaux (peu évident pour les néophytes!).
La mue ne se passe pas de façon anarchique mais selon un ordre bien établi par « Mère Nature » et de façon totalement symétrique afin de garantir, à l’oiseau, toutes ses aptitudes pour le vol. Il est aisé de comprendre que si ce n’était pas le cas, l’oiseau, quel qu’il soit, serait déstabilisé ou voué à rester au sol jusqu’à la fin de cette période. De plus, la perte des plumes de couverture a pour conséquence de diminuer « l’isolation » du corps alors que, en théorie, la température extérieure baisse et que le taux d’humidité, quant à lui, augmente. De ce fait, il constituerait une proie facile pour l’un ou l’autre prédateur.
La « chute » des plumes débute par les 9 rémiges primaires, puis les 9 rémiges secondaires (en fait, dès que la 4ème plume primaire est tombée), puis les plumes de couverture (tectrices) en commençant par la poitrine. Pour mieux se rendre compte du phénomène, il suffit d’avoir un jeune canari rouge que l’on mène au sevrage sans colorant, puis de lui en donner. Lorsque la mue va se produire on pourra constater l’effet de celle-ci, grâce à la coloration, sur le plumage, beaucoup plus facilement du fait que les plumes qui repousseront seront, elles, colorées (petite expérience amusante que j’ai tentée sur 2 oiseaux!).
D’autres modifications comportementales se passent également. Au début, nos amis nous régalent de leurs chants et vocalises, mais au bout d’un moment, le ramage s’estompe puis s’interrompt, c’est le commencement de la mue.
Que se passe-t-il?
La mise en route de la mue se fait sous l’influence de l’hypophyse et de l’hypothalamus dès que les jours commencent à raccourcir. Ils demandent, par le biais d’hormones, à la thyroïde de fonctionner moins, et aux glandes sexuelles de se mettre en repos. C’est la thyroïde qui « commande » le renouvellement du plumage et, normalement, les oiseaux ont fini leur mue pour l’entrée dans l’hiver et sont revêtus de leurs plus beaux atours. Pour nous, amateurs, c’est le moment idéal en vue de sélectionner nos spécimens pour les futures expositions. Mais il ne faut pas perdre de vue que nos « pierrots » peuvent avoir une mue perturbée par la lumière artificielle et de ce fait causer une mue dite anormale et ruiner nos espoirs de médaille; de même si nous avons une arrière saison très ensoleillée la mue peut être retardée.
Pour passer ce cap difficile, comme nous l’avons déjà dit, il est important de s’assurer que nos protégés aient une alimentation équilibrée et variée afin de leur apporter tous les éléments nutritifs indispensables à cette étape, ainsi que de leur fournir un environnement le plus sain possible étant donné la fragilité qui caractérise cet état. En effet, en période de mue, les oiseaux sont plus délicats et c’est ce moment que choisit les maladies épidémiques pour faire leur apparition.
Au niveau alimentaire, on leur apportera suffisamment de calcium, un os de seiche, du gritt, un complexe vitaminé (ex.: Supervit de Colombine – vitamines pour pigeons), des aliments frais tels que pommes, kiwis, bananes, graines germées,….., de la pâtée à l’œuf (en quantité modérée sinon le foie pourrait s’en ressentir, les oiseaux, ne l’oublions pas sont des granivores!) éventuellement enrichie avec du lait en poudre et de la levure de bière (1 cuillère à soupe de chaque par kilo de pâtée) et bien sûr de la choline (Sédochol) afin de protéger le foie des oiseaux contre les surcharges graisseuses dues à la pâtée.
Pour favoriser l’oxydation des canaris noirs, on peut aussi, en plus d’une excellente exposition à la lumière du jour, leur donner des oligo-éléments comme le fer, le cuivre, le zinc, des algues (Quikon – Seealgenmehl 2 à 3 fois par semaine) ou le réputé, pour certains d’entre nous, polygonum aubertii.
Au niveau environnemental, on veillera à éviter tout courant d’air, le stress, les écarts de température, on donnera régulièrement des bains et on assurera une bonne ventilation du local (mais attention aux courants d’air!). On peut également disposer, dans les cages collectives ou les volières, des grappes de millet qui aident au sevrage mais permet également d’éviter le picage et procurent un « jeu » aux oiseaux. Je l’ai personnellement expérimenté dans tous ces cas de figure avec un grand succès (sevrage plus rapide, pas ou très peu de picage, oiseaux très actifs autour des grappes).
Quant aux maladies épidémiques, c’est le moment de penser au traitement préventif de la lankestérellose (Océcoxyl : 5 gouttes par fontaine, 3 jours par semaine jusqu’à la fin de la mue), la vaccination anti-variolique (Poulvac–P Canary), rester vigilant quant à l’hygiène des cages, du fond, des mangeoires et des perchoirs (après avoir tout nettoyé, l’eau de Javel fait des miracles comme désinfectant et n’est pas chère!).
Rappelons qu’il n’est nul besoin de donner à nos volatiles des antibiotiques si ce n’est par absolue nécessité. Si les règles de bases citées plus haut sont respectées, tout devrait se passer le mieux possible et les mesures préventives sont suffisantes.
Mais qu’en est-il des mues « anormales »?
En général, ces mues n’intéressent qu’une partie du plumage souvent la tête et/ou le cou qui restent déplumés, parfois, plusieurs mois. Mais elles peuvent aussi affecter les grandes plumes (ailes et queue). Deux hypothèses sont possibles : soit le plumage ne repousse pas, soit il tombe sans cesse.
Certains éleveurs pensent qu’il peut s’agir d’une gale et se lancent alors dans des traitements bien inutiles et parfois même dangereux, d’autres pensent à des troubles alimentaires. En fait, il s’agit, le plus souvent, de troubles hormonaux dus à des conditions de vie impropres (éclairage, température,…), en effet, il s’est avéré que les oiseaux vivant dans les habitations n’avaient plus les repères saisonniers de leurs congénères vivant dans la nature. Cet état de cause provoque évidemment des mues accidentelles et altère la faculté de reproduction des oiseaux avec des troubles plus profonds tel que la « masculinisation » des femelles qui se mettent alors à chanter comme des mâles.
Il est très difficile de remédier à ce problème malgré l’aide de compléments alimentaires. Il faut donc essayer de rétablir un rythme de vie normal chez le canari avec un éclairage le plus naturel possible et sans adjonction de chauffage supplémentaire (il ne faut pas, non plus, négliger l’éclairage public qui peut à lui seul exciter le canari).
En bref, la mue est une étape déterminante chez nos amis ailés et nécessite un maximum d’observation, quelques règles d’hygiène de base, d’éviter une surcharge des cages, un respect du rythme naturel de l’animal, un apport alimentaire complet et équilibré, le tout dans un environnement calme et dépourvu de toute source de nuisance. Une règle d’or : pas de médicament superflus et si ce n’est justifié par un état pathologique certain et avéré. Par contre une bonne prévention de la lankestérellose et de la variole permettra d’éviter pas mal de déceptions durant cette étape. Mais il faut également rester attentif aux problèmes de picage et « d’ennui » des oiseaux en cages surpeuplées.
Une mue réussie est déjà un premier pas franchi pour une bonne saison d’exposition.




Les fonds de cages. Par Thierry lequeu


Les fonds de cages, il en existe beaucoup de sortes, mais qu’en penser ? Que ce soit au fond de nos volières ou de nos cages, il est essentiel de disposer d’un fond de cage le meilleur possible. Mais que demande-t-on à un fond de cage ?
Qu’il soit le plus absorbant possible afin d’éviter une prolifération des microbes, qu’il ne vole pas partout dans le local, qu’il ne soit pas poussiéreux afin d’éviter les problèmes respiratoires, qu’il ne bloque pas les tiroirs, qu’il ne soit pas salissant pour le plumage de l’oiseau, qu’il ne soit pas trop lourd (transport), qu’il ne pose pas de problèmes au niveau de la mise à la décharge, qu’il soit bon marché, qu’il ne soit pas nocif pour nos oiseaux, qu’il absorbe les odeurs.

En fait comme toujours on demande au fond de cage de nous donner le maximum pour le minimum ! Comme vous pouvez le constater l’éleveur est exigeant et il a raison de l’être . Anciennement on utilisait le sable, il y a d’ailleurs encore beaucoup d’éleveurs qui l’utilisent actuellement. Le sable offre deux avantages : Le premier est qu’il est additionné de gravillons ou de coquilles d’huîtres ou de coquillages. Les oiseaux trouvent donc à leur disposition les éléments nécessaires à leur digestion. Le deuxième est qu’il est bon marché.
Malheureusement, le sable est peu absorbant et doit donc être remplacé souvent. Un gros désavantage du sable est que celui-ci, s’il n’est pas renouvelé continuellement, constitue un véritable nid pour les bactéries et les microbes en tout genre. Et ne parlons pas ici du poids qui pose problème à de nombreux éleveurs étant donné les maux de dos parfois rencontrés par certains amateurs d’oiseaux.
Le sable, bien qu’employé couramment, ne constitue donc pas vraiment le type de fond de cage souhaité. Que faire donc ?
La quête du fond de cage idéal ne sera donc pas une chose facile. Il y a lieu, lors du choix du fond de cage, de distinguer deux types de cage.
Les cages à tiroirs dites « sur sol type A » où l’oiseau reste en contact avec le sol donc le fond de cage, et le type de cage dites «hors sol type B» cages qui offrent l’avantage d’empêcher l’oiseau de piétiner dans ses fientes.
Suivant qu’il s'agisse du type A ou type B, le choix du fond de cage sera évidement différent. Pourquoi ?
Pour le type A le fond de cage devra :
Ne contenir aucun produit nocif en ingestion pour l’oiseau. Ne pas être poussiéreux. Ne pas être trop léger.
Pour le type B, étant donné la sécurité offerte par la séparation entre le sol et l’oiseau, l’éleveur aura devant lui un choix nettement plus étendu. Sa préoccupation principale sera le pouvoir d’absorption du fond de cage. Viendront ensuite d’autres considération telles le poids, le prix, ….. Avant de commencer à développer cet article, il faut avant tout éviter tout type de litière ou fond de cage présentant des propriétés odorantes: cèdre, pin,… certaines litières parfumées artificiellement sont à déconseiller. Si celles-ci semblent agréable pour l’amateur, il en va nettement moins pour l’oiseau. Il faut savoir que certaines odeurs peuvent être très nocives pour les poumons. La difficulté de trouver un type de litière adéquat pour nos oiseaux nous amène naturellement à explorer la panoplie des fonds de cages des rongeurs. Ainsi donc depuis plusieurs années déjà, de nombreux amateurs ont remplacé le sable par des types de litière moins conventionnelles telles les litières pour chats ou hamsters. Voyons par type de litières les avantages et les inconvénients. En tenant compte évidement du type de cage dont nous disposons.
Poids Absorbtion Risques sanitaires Prix Risque respiratoire évacuation
Sable pas bon pas bon moyen très bon bon pas bon
Argile classique Pas bon passable type B Bon bon passable
Papier journaux bon pas bon méfiance (encre) bon moyen bon
mais concassé passable pas bon risque spores fongique pas bon bon si sec passable
litière aglomérante passable très bon type B bon bon passable
tissu coton changé très bon très bon très bon très bon très bon réutilisable
une fois/semaine
pulpe de papier passable bon type B bon bon passable
Eclats de hêtre passable correct bon passable bon bon
Granulés
anti-coccidiose passable très bon type A pas observé type B bon moyen passable pas bon
carton alvéolé
semi-rigide très bon bon bon bon bon bon
copeaux de bois très bon moyen type A risque de spores Type B correct très bon risque de problèmes hépatiques bon
granulés d'herbacée bon bon pas observé bon pas observé bon
gel de silice moyen très bon en étude correct bon moyen
pellets de
chauffage pas bon très bon pas observé type B par sécurité bon pas observé bon
paille bon pas bon bon très bon pas bon bon
litière à base
de pactine moyen bon type B moyen pas observé bon
litière de chanvre moyen moyen pas observé moyen bon bon



Reprenons progressivement les différents types de litière proposés avec quelques explications supplémentaires.
Le sable, peu absorbant et très lourd présente souvent plus de défauts que de qualités. Il n’est pas réellement le fond de cage idéal.
L’argile classique est de plus en plus utilisé par les éleveurs mais il n’y a pas d’études quant à l’impact de l’ingestion continuelle de cet argile par les oiseaux ; il est donc plus prudent d’utiliser ce type de litière dans les cages de type B.
Le papier journal est, de par sa nature, facilement adaptable mais s’il peut convenir dans les cages de type B, il est hasardeux de l’utiliser au contact des oiseaux. L’encre étant toxique pour ceux-ci. Le papier journal présente une faible capacité d’absorption et l’apparition de moisissures pendant les période plus humides n’est pas de nature à rassurer l’amateur. Il est également bien connu que l’apparition de moisissures dans l’environnement direct de l’oiseau est très néfaste pour celui-ci Le mais concassé est utilisé depuis plusieurs années mais coûte relativement cher. Si celui-ci est apprécié de certains éleveurs, il est déconseillé par d’autres car il est sujet au pourrissement. De plus, le pouvoir absorbant est très faible. Il ne constitue pas le fond de cage rêvé.
La litière agglomérante cette litière est très intéressante pour les cage de type B mais totalement à déconseiller aux cages de type A. Si l’oiseau ingère le grain, celui-ci gonflera et causera de graves problèmes de santé.
Le tissu: changé, deux à trois fois par semaine, le tissu offre l’avantage de ne pas être couteux sauf à l’achat (en brocante ). L’avantage est qu’il est récupérable à souhait. Utilisé plus au USA qu’en Europe. À conseiller dans les cages de type B.
Les pulpes de papier: cette litière n’est pas à conseiller aux cages de type A.
Les éclats de hêtre quant à eux, sont moins volatiles que les copeaux, ils conviennent plus aux volières. Ils doivent être répandus en couche suffisamment épaisse et doivent être retournés de temps en temps. Ils présentent l’avantage d’être plus lourd que les copeaux et ne sont pas poussiéreux. Ils ne sont pas des plus absorbants et le prix reste élevé.
Les granulés anti-coccidiose: apparemment la dénomination anti-coccidiose sert uniquement à rassurer l’amateur, en effet l’appellation anti-coccidiose ne veut rien dire en soit vu que n’importe quel fond de cage présentant un pouvoir absorbant suffisant peut être appelé comme cela. On peut comparer ce type de granulés à l’argile des litière pour chat. Il n’est pas prouvé que l’ingestion de ce type de litière n’a pas de conséquences néfastes pour l’oiseau.
Les copeaux de bois posent quelques problèmes outre le soupçon de favoriser l’apparition d’acariens, ceux-ci sont tenus responsables de problèmes hépatiques chez les lapins, cobayes,… Les phénols présent parfois dans ce type de litière peuvent occasionner de graves perturbations au niveau du foie. Il semble que ce n’est pas l’ingestion de ce matériau qui en soit la cause mais bien l’inhalation des émanations de phénols. L’utilisation de ce type de fond de cages nécessite un espace plus volumineux qu’une cage fermée afin de minimiser les risques d’inhalation.
Les granulés d’herbacées: cette litière absorbe bien et n’est pas excessivement chère mais reste humide assez longtemps.
Les pellets, la grande mode du chauffage aux pellets nous a fait découvrir ce matériau. Il est très absorbant. Faites l’expérience et placez un pellet dans une même quantité d’eau. Celui-ci double de volume. Son prix est très abordable +/- 4 euro pour 15 kilo. L’impossibilité de pouvoir réellement contrôler le contenu du produit entraîne une certaine prudence au niveau du contact direct avec l’oiseau. Un matériau intéressant à utiliser dans les cages de type B.
Le gel de silice: en expérimentation: Le gel de silice est un polymère d'acide silicique Si(OH)4 préparé à partir de silicate de sodium. Le gel de silice est principalement utilisé comme phase stationnaire pour la chromatographie. Il peut également être utilisé comme desséchant, comme réactif ou comme support pour des réactifs. A utiliser dans les cages de type B uniquement.
La paille, assez rudimentaire mais très bon marché, matériau naturel pas vraiment adapté pour nos oiseaux. Litière à base de pectine, gélifiant contenu dans de nombreux végétaux pouvant causer, notamment chez les lapins des troubles hépatiques. A utiliser uniquement pour les cages de type B.
La litière de chanvre. Assez connue, elle filtre les matières liquides et reste sèche en surface, relativement chère celle-ci se présente sous forme de copeaux. Son aspect plus lourd que les copeaux traditionnels en font un matériau qui vole moins.
Le carton alvéolé: De plus en plus utilisé en canariculture par les éleveurs possédant de nombreuses cages. Le carton offre de nombreux avantages à condition d’être changé régulièrement. Dans notre tableau, il possède bonnes notes car il est léger, pas cher ( +/- 0.10 euro pièce) ne provoque pas de poussière, maintient le fond du tiroir propre lors du changement, est facilement détruit.
Comme vous pouvez le constater le matériau idéal n’existe pas, à chacun à faire des essais et à utiliser le fond de cages en rapport avec son matériel. Il est certain que les détenteurs de cage de type B partent avec un avantage évident car l’absorption de matières toxiques ne pose pas de problème et l’attention de l’éleveur peut donc se concentrer sur d’autres aspect tels le prix , le poids,… Un critère à tenir en compte est la durée de vie d’une litière. Il est certain que si l’éleveur possède des cages avec mangeoires extérieures empêchant les restes de nourriture de stagner dans la cage, le fond de cage utilisé pourra rester plus longtemps en place sans souci de pourrissement d’aliments. Encore un critère à prendre en considération.
Dans le tableau ci-dessus, quelques produits se distinguent mais pas réellement une excellente solution. Certains trouveront l’idée du tissu saugrenue mais si l’amateur possède une bonne machine à laver, cette solution peut sembler très bonne. Attention toutefois aux produits de lessive qui peuvent également contenir certains produit non appropriés à l’oiseau. Une expérience intéressante également consiste à allier deux types de fond de cages afin de rendre plus efficace celui-ci par association à un autre compensant de ce fait les lacunes de l’un et l’autre. L’utilisation du « poultry » semble avoir un effet bénéfique sur la litière. Ce produit empêche, ou du moins freine beaucoup, le pourrissement et l’apparition de moisissures dans les litières. L'utilisation de cette composition a, de ce fait comme résultat, de réduire les effets négatifs de la coccidiose chez la volaille. Le poultry est donc destiné à être incorporé dans la litière pour volaille et, son action, sera basée sur la réduction de la sporulation des oocystes dans la litière et permettre de supprimer pratiquement la réinfection pathogène de la volaille.
Une solution acceptable semble être le fond cartonné à remplacer régulièrement en combinaison avec le poultry placé entre le tiroir et le carton, donc pas en contact avec l’oiseau. Comme vous pouvez le constater le choix d’une litière s’apparente à un véritable parcours du combattant et, du choix de type de cages utilisé dépendra le choix du bon fond de cage. Mais dans tous les cas n’oublions jamais un élément essentiel : laisser à disposition des oiseaux en permanence un gritt de qualité.
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kiwa
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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Dim 9 Oct - 22:04

Merci pour le partage.
1/La choline ou la trouver?
2/Les trois sujets sont differents pourquoi ne pas les mettres dans trois postes?
merci
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dahcinet
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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Lun 10 Oct - 13:33

la choline chez le véto
et pour les 3 sujets je les ai trouvé sur le net
dans une même page.

bonne journée kiwa
n oublie pas toi aussi de poster des sujets

amicalement
ahcène




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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Mer 16 Nov - 17:54

trois sujets different l'un de lautre , il aurais été préférable de poster chaque article separément meme si tu les as trouvé dans une page.

de nos jours , tt les produits sont disponible chez les veto , il faut juste leur demander
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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Mer 16 Nov - 22:20

ce genre d'article devrai etre conservé.
sinon pour les trois articles: oui on peut dire qu'ils sont differents mai je trouve qu'il ya une certaine logique ou une corrélation entre eux vu qu'il parle de l'entretien meme si c'est de different ongle
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glostermania
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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Jeu 17 Nov - 22:48

tres complet et tres interessant surtout . merci pour le partage
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MessageSujet: Re: La choline - La mue - Les fonds de cages   Aujourd'hui à 11:12

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La choline - La mue - Les fonds de cages
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